| La littérature bretonne |
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 La littérature bretonne - Per Jakez Helias: Le cheval d'orgueil
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| La littérature bretonne fut toujours tiraillée entre deux langues, s richesse est trop méconnue et gagne à l’être. |
Certains contestent jusqu'à l'existence d'une littérature bretonne digne de ce nom. Reconnaissons que, à certaines époques, la production bretonne a surtout été représentée par une chétive littérature d'édification religieuse catholique (F. Morvannou). Mais il n'y a pas que cela : il a existé, durant toute la période du moyen-breton, une poésie savante et complexe, basée sur le principe de la rime interne (tels les 3602 vers du Mirouer de la mort de 1519). Des tragédies bretonnes fort |
élaborées ont été écrites au XVII° siècle, telle la Jenovefa a Vrabant de 1640, reconstituée par Gw. Le Duc, qui traite de sujets tels que la prédestination, la grâce, le libre-arbitre. Peu de littératures possèdent un auteur de la trempe de Jean Conan, dont les Avanturio de 1826 constituent un authentique chef-d'oeuvre de la littérature populaire. Plus près de nous, un dramaturge comme Tanguy Malmanche a produit des pièces de qualité. Aujourd'hui, il existe toute une production de contes, nouvelles, romans, poèmes, pièces de théâtre et poésies qui est loin d'être négligeable et gagne à être connue. Cette littérature a surtout eu le tort de ne pas avoir été diffusée. Sans oublier les grands classiques de cette littérature qui sont Chateaubriand et Per Jakez Helias dont le cheval d’orgueil fut vendu à 2000 000 d’exemplaires. Pour les passionnés de la littérature bretonne, ils ont tout intérêt à passer à St Brieuc qui fut le berceau de beaucoup d’écrivains (Le Braz, Jarry, Corbière, Guilloux…) |
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