| Concarneau |
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 Concarneau - Port
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 Concarneau - Vue aérienne
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| La
situation de Concarneau (en breton, Konk Kerné, «conque de
Cornouaille»), au fond d'une des baies les mieux abritées de la côte
sud de la Bretagne, favorise sa double vocation de port de pêche et de
port de plaisance. Ses armes, trois haches sur fond d'hermine,
symbolisant une barrière empêchant les ennemis de pénétrer en Bretagne,
témoignent de son ancien passé guerrier. |
Concarneau - Musée de la pêche Au XIVe siècle, l'îlot fortifié, une des quatre places fortes de la côte bretonne, était un bastion placé en avant garde pour la défense du duché; il conservera cette fonction pour le royaume, et la ville, devenue l'enjeu de nombreux combats et rivalités, vit ainsi s'affronter successivement Anglais et Français, catholiques et protestants, fidèles du roi et ligueurs. En 1373, après trente années d'occupation anglaise, Du Guesclin libéra la ville. Sous Louis XIV, en 1691, Vauban |
modifia les remparts. Apres ces périodes troubles, Concarneau se consacra à la pêche et en particulier la sardine. L’essor est tel qu’en 1900, 2000 personnes travaillaient dans les conserveries de thons et de sardines. Concarneau est aujourd’hui le troisième port de pêche en France. Donc, une ville close et un port productif fait tout le paradoxe de Concarneau qui est une cité unique. Le visiteur pourra se balader sur les remparts de la ville, visiter le grand musée de la pêche et même plusieurs fêtes traditionnelles en période estivale. |
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